29.8.08

Le Bal, d'Irène Némirovsky

J'avais lu il y a longtemps, sur un site dont j'ai oublié l'adresse, une lectrice dire de ce livre qu'elle l'avait offert de nombreuses fois, et qu'il avait toujours plu. Et c'est ainsi qu'il a rejoint ma bibliothèque.

Je l'ai lu aujourd'hui, et... j'ai aimé aussi.

Exceptionnellement, je vais me contenter de reprendre le texte de la 4ème de couverture, car on ne peut en dire plus sans déflorer le plaisir de lire ce très court ouvrage (120 pages), dont l'ambiance est si dense qu'on reste mentalement plongé dedans un long moment après l'avoir refermé... et qu'on en reprendrait bien davantage ! Je crois que Suite française attend sur mes étagères, ce pourrait bien être ma prochaine lecture...

Voici donc ce qu'on trouve au dos du livre :

"Récemment passés de la gêne à l'opulence, M et Mme Kampf décident de donner un bal. Leur fille Antoinette, qui vient d'avoir 14 ans, rêverait d'y assister. Mais Mme Kampf, peu soucieuse de présenter à ses admirateurs une fille déjà si grande, oppose un refus formel.
Antoinette ne préméditera pas sa vengeance : elle l'accomplira d'un geste, dans un état second... Elle sera terrible.
Par la cruauté et la drôlerie, par le courant de tendresse étouffé qui traverse ce petit livre étincelant, Le Bal est un des très rares chefs-d'oeuvre consacré à la description des tourments de l'enfance."

Les avis de lecteurs sont dans l'ensemble positifs, et nombreux sur le web. Je citerai seulement : Club des rats de biblio-net, Conjuration des livres.com, Majanissa, Les bonnes feuilles, Les écrits d'Antigone, La tête dans les bouquins (tiens, des blogs que je n'avais jamais vus, je les ajoute au moteur des blogs de lecture), parce que je suis une grosse paresseuse et que je n'ai pas le courage de décortiquer plusieurs pages de liens Google...

20.8.08

La Fausse Veuve, de Florence Ben Sadoun.

Quand on vous propose de recevoir un livre en avant-première pour en parler dans votre blog, c'est forcément flatteur... Et voilà comment je me retrouve avec pour devoir de vacances la lecture et le commentaire de La Fausse Veuve de Florence Ben Sadoun.

Court, le roman se lit en une après-midi de plage... ou de repli stratégique au gîte pour cause de pluie bretonne, comme ce fut mon cas.

Libération personnelle et roman à clef, ce livre permet sans doute aussi à l'auteure de régler quelques comptes avec ceux qui l'ont méprisée, ou qui ont dénié son droit à la douleur, voire sa douleur réelle, alors que son amant, personnage médiatique, était atteint du locked-in syndrome, et qu'elle ne le voyait plus qu'à l'hôpital.

Roman à clef ? Enfin, elle s'avance quasiment à découvert : en lisant ce livre, j'ai immédiatement pensé à Jean-Dominique Bauby, auteur du célèbre Le Scaphandre et le Papillon, dicté via le clignement de son oeil gauche depuis son lit d'hôpital. L'aile de papillon qui orne la couverture du livre apparaît donc comme une correspondance, je n'ose pas dire "un clin d'oeil"...
De retour chez moi, et Internet sous les doigts, les indices concordent parfaitement : la présentation du livre nous indique que l'auteur revient sur le sujet 10 ans après. JD. Bauby est décédé en 1997. Enfin, Florence Ben Sadoun était jusqu'à début 2008 rédactrice en chef adjointe du magazine Elle, tandis que JD Bauby en était avant sa disparition... rédacteur en chef.

Libération personnelle et règlement de compte, car elle y raconte l'étrange et douloureuse fin de cette histoire d'amour, qui venait à peine d'être officialisée, avec un homme brillant désormais contraint de ne s'exprimer qu'au travers du clignement de son oeil gauche, les mots qu'il épelle étant notés sur le cahier qui reste bien en vue au pied du lit, permettant à chaque visiteur de prendre connaissance de toutes ses conversations.
Exhibitionnisme ? la question reste ouverte une fois le livre refermé...

Si l'on comprend bien en quoi écrire ces pages a pu constituer une bonne thérapie pour l'auteure, on s'interroge davantage sur l'intérêt de les livrer au public. Quel apport pour le lecteur ? Ce n'est pas la première fois qu'une "maîtresse" se livre sur les souffrances induites par cette position, d'autant plus lorsque l'amant, à la fois malade et médiatique, est revendiqué par sa famille, son ex-épouse, ses amis et la presse, renvoyant la "maîtresse", fut-elle officielle, au rang d'intruse, voire d'intrigante.

Florence Ben Sadoun en parle sans fausse pudeur. Sans apitoiement non plus, avec la distance des années et de la dignité. L'écriture, à la fois condensée et fragmentée, livre des faits, des souvenirs et des ambiances par touches impressionnistes, qui sollicitent l'attention du lecteur pour lui permettre de reconstituer le fil concret des événements et des sentiments, mais cela fonctionne plutôt bien.
J'aime moins la clause de style qui la fait passer du "tu" au "vous", parfois dans la même phrase, lorsqu'elle s'adresse directement à l'amant disparu. On comprend bien que c'est en référence au vouvoiement qu'il lui imposait pour éviter de se faire démasquer en public. Mais ce type de convention m'apparaît aujourd'hui banale et puérile... sans doute parce que j'en ai usé moi-même en d'autres temps, et que je sais combien c'est un masque inopérant...

Au final, oui, un règlement de compte en bonne et due forme, avec elle-même, avec la souffrance, avec son ex amant parfois, qui fut tyrannique comme le sont tous les amants, avec l'entourage public et privé du patient, vis-à-vis desquels elle marque sa place, comme pour ne pas être emportée dans le tourbillon médiatique qui accompagna et suivit la disparition de cet homme, évidemment brillant.

Et si sa "renaissance" avec un autre homme, aujourd'hui son époux, apparaît heureuse et lumineuse, on se demande aux yeux de qui l'auteure éprouve le besoin de s'en justifier. Qui pourrait de nos jours revendiquer un deuil éternel et une fidélité au-delà de la mort ? J'espère bien que nous sommes aujourd'hui au-delà d'une telle barbarie...

La bonne nouvelle, c'est qu'on peut avec bonheur refaire sa vie après 40 ans, quelles que soient les épreuves que l'on a traversées. Personnellement, le cheminement vers ce renouveau m'aurait d'avantage intéressée que son simple constat, mais la belle Florence ne s'y attarde pas...

Mon billet ne paraît qu'en ce 20 août, selon les souhaits de l'éditeur. D'autres blogueurs n'ont pas respecté (pas eu connaissance de ?) l'embargo, ce qui me permet donc de vous livrer un petit florilège des billets, comme à mon habitude, lues après rédaction du mien : tout le plaisir de lire un ouvrage en avant-première, c'est justement de n'être influencé par personne pour le découvrir et l'apprécier.

Tout le monde a immédiatement fait le lien avec Le Scaphandre et le Papillon. Pour certaines lectrices, cela constituait un motif d'intérêt, tandis que d'autres lectrices ont été troublées par le caractère très autobiographique du livre... Résultat du match ?

Hum, 4 mitigées, 5 convaincues, il semble que Chez les Filles ait bien réussi son opération de "relations-blog". D'autres billets seront certainement à découvrir sur les blogs référencés par la rubrique "Mes lectures" de ce site. Et il sera amusant de lire après coup l'accueil de la presse.

19.8.08

La double vie de Vermeer, de Luigi Guarnieri

Encore un bouquin dont j'ai entendu parler je ne sais plus où... Je devrais noter mes sources à chaque fois, pour me souvenir de celles qui correspondent le mieux à mes goûts...

La double vie de Vermeer raconte l'incroyable histoire d'un faussaire de génie, Han Van Meergeren, qui réussit à tromper les meilleurs experts, conservateurs de musées et collectionneurs du début du vingtième siècle, en produisant pas moins de dix faux Vermeer, dont quelques uns furent en leur temps salués comme de véritables chefs d'oeuvre du "maître de Delft"... et comme de véritables petits miracles, car l'oeuvre qui nous reste dudit maître, pour être splendide, n'est pas très importante en nombre.

Tout ça parce que Monsieur Van Meergeren voulait se venger des critiques d'art, qui méprisaient ses oeuvres originales - à contre courant des modes, les temps étant déjà à "l'art moderne"- et qu'il voulait ridiculiser. Son objectif fut, paradoxalement, parfaitement atteint lorsqu'il se fit pincer par la justice : il allait enfin pouvoir confondre les experts et démontrer que leurs appréciations ne valaient pas un clou.

L'auteur en profite pour nous narrer aussi la biographie du "vrai" Veermer, dont on sait finalement peu de choses, et la macabre fin de Goering, qui fut l'un des collectionneurs trompés par notre faussaire, avec "Le Christ et la femme adultère".

J'avais commencé ce livre avant les vacances, et l'avais oublié à côté de mon lit, où je l'ai retrouvé en rentrant : c'est dire qu'il ne m'a pas passionnée. Si le sujet me semblait intéressant, je n'ai pas été enthousiasmée par la lecture. Outre le fait que le personnage principal n'est pas très sympathique, l'écriture ne m'a pas séduite. Trop lourde ? Trop narrative ? Peut-être, midinette, m'attendais-je à quelque chose du même genre que La jeune fille à la perle, que j'avais lu avant que ce soit un film et beaucoup aimé. Ou à un autre genre d'extrapolation que celle de Philippe Besson sur un tableau d'Edward Hopper dans L'arrière saison.

Mais ce n'est qu'à la fin de l'ouvrage (idiote ?) que j'ai compris, dans la note de l'auteur, qu'il s'agissait d'une histoire vraie, qu'on peut d'ailleurs lire en plus court (mais en anglais) sur Answer.com, qui compile quelques textes encyclopédiques sur ce peintre, ou sur mystudios.com, qui recense notamment tous les faux de Van Meergeren. Hum, cela explique donc que le style me paraisse plus journalistique que littéraire. Et selon moi, cela ne devrait pas s'appeler "roman", mais... reconstitution par exemple.

Intéressant malgré tout quant à l'histoire de la peinture, même si littérairement ce ne fut pas un grand plaisir...

Visiblement, je suis beaucoup plus critique que les internautes, qui ont tous aimé ce livre. En vrac, les critiques de Critiques Libres, Critiques de Livres, Sylire, Camille, Sophie Pujas sur à Voir à Lire, Thierry Collet, Florence Lorrain pour la librairie Atout Livre.

C'était peut-être parce que je n'étais pas dans la bonne humeur pour lire ce bouquin...

17.8.08

Le Joyau de Sicile, de Barry Unsworth

Le Joyau de Sicile est présenté par son éditeur sous l'accroche "complots et trahisons dans la Sicile médiévale", et décrit comme "aussi puissant que Le Nom de la Rose" par un journaliste du Times...

Certes, nous sommes bien à Palerme au XIIème siècle, pendant la réalisation des splendides mosaïques de la Chapelle Palatine, sous la domination normande. Et Turstin Beaumont, le narrateur, se trouve bien au centre de plusieurs complots subtilement imbriqués les uns dans les autres, simultanément victime et auteur de trahisons.
Par sa naissance, il aurait du devenir chevalier, mais le cours de sa destinée sera plusieurs fois changé. Au moment où il nous parle, il est "pourvoyeur des plaisirs" du roi Roger. Un titre un peu farfelu qui laisse entrevoir un univers de frivolités ininterrompues, assez loin toutefois de la réalité : le diwan des contrôles auquel appartient notre jeune homme est en charge de gérer le renouvellement des concessions royales et des privilèges, mais surtout de gérer toutes les transactions effectuées sous le manteau, et donc à l'occasion de servir de service des renseignements. Notre jeune héros se retrouve plusieurs fois émissaire secret, chargé de remettre en toute discrétion de coquettes sommes d'argent à des comploteurs de haut vol, sous couvert de ramener des aigrettes pour la fauconnerie du roi, ou d'identifier de belles danseuses anatoliennes susceptibles de faire sensation à la cour.

Sa frustration de n'être pas chevalier, parce que son père a renoncé à ses titres pour entrer dans les ordres avant l'adoubement du jeune homme, son ambition de recouvrer puissance et munificence en devenant peut-être un jour maître du diwan des contrôles grâce à la protection de Yousouf Ibn Mansur, le seigneur musulman qui dirige cette étonnante officine pendant la période du récit, et sa candeur dans les choses de l'amour, courtois ou pas, font de lui une cible idéale de toutes les manipulations.

Mais au-delà des intrigues politiques et religieuses - quasiment la même chose à l'époque - qui évidemment fournissent une belle toile de fonds aux pérégrinations du jeune homme, le plus intéressant est sans aucun doute son parcours personnel, la manière dont ses yeux vont se déciller, et comment in fine il trouvera sa voie, très loin de celle qu'il imaginait au départ... Le Joyau de Sicile est donc pour moi plutôt un roman d'initiation, qui nous fait agréablement voyager dans le temps et dans le Sud de l'Italie, même si quelques anachronismes de vocabulaire (mais est-ce dans l'écriture de l'auteur ou une maladresse de traduction ?) ternissent par instant l'impression de véracité historique. Un parcours qui m'apparaît au final plus touchant que simplement captivant, et certainement moins haletant que Le Nom de la Rose, qui reste en la matière inégalé, même si on lui compare régulièrement de nombreux autres romans. En revanche, la réflexion sur ce qu'est la loyauté, et comment "réussir sa vie" m'apparaît largement aussi intéressante. Au final, une lecture estivale un peu mois frivole qu'il n'y paraît au premier abord, mais garantie "sans prise de tête".

De manière étonnante, je ne trouve aucun commentaire de lecteur sur ce livre. Et je ne me souviens plus comment moi même j'en avais entendu parler... Mais pour vous faire une première idée avant de plonger, vous pouvez écouter la chronique de France Info avec une interview de l'éditeur, ou aller sur le site des éditions l'Archipel pour lire la présentation de l'ouvrage et de l'auteur, et télécharger le premier chapitre du livre.

10.8.08

Quo Vadis ? d'Henryk Sienkiewicz

Je poursuis dans les Prix Nobel de littérature avec Quo Vadis ?, que j'ai eu envie de lire suite à notre dernier séjour à Rome. La connaissance de la topographie locale et la visite des sites antiques aident à mieux s'imaginer le décor de l'action, et le mode de vie des romains dans le courant du premier siècle après JC.

C'est en effet l'un des mérites du roman de Sienkiewicz : à quelques anachronismes près (que je ne suis pas capable d'identifier moi-même mais qui sont signalés dans la préface) il nous donne à voir un pan de l'histoire antique, documenté par ses propres séjours à Rome et la lecture de Tacite et Suétone, pour nous décrire les personnages et événements mémorables du règne de Néron.

Au coeur du roman, l'incendie de Rome, commandité par cet empereur décadent, en mal de spectacle et incommodé par les odeurs du quartier populaire de Suburre, puis la persécution des premiers chrétiens, accusés d'avoir mis le feu à la ville éternelle, et livrés en pâture au peuple de Rome, dans des jeux du cirque vraisemblablement sans égal en matière de raffinement dans la cruauté.

La trame romanesque est alimentée par les amours contrariées de la belle Lygie et de Marcus Vinicius, qui se convertira pour elle au christianisme en dépit du septicisme de Pétrone, auteur du Satirycon, oncle et mentor du jeune romain. Les rebondissements ne manquent pas, et tiennent le lecteur en haleine.

Sienkiewicz souhaitait surtout par ce roman faire oeuvre d'édification, et c'est parfois trop visible. Mais s'il fustige la décadence de la société romaine et de sa classe dirigeante, on le sent malgré tout fasciné par le raffinement de cette civilisation, jusque dans sa barbarie la plus abjecte.

L'incendie de Rome et les jeux du cirque qui s'ensuivent sont magistralement décrits, avec un luxe de détails par moments insoutenables, mais qui sonnent assez juste, en dépit d'un lyrisme parfois exagéré et passé de mode. Ce lyrisme touche à son paroxysme lorsque l'auteur décrit les manifestations de la foi chrétienne, la mort des apôtres Pierre et Paul, ou l'évolution des états-d'âme de Vinicius. Le jeune héros, bouillant guerrier voulant tout soumettre à sa force et à ses désirs, se transforme au fil du roman en "Agneau de Dieu" prêt à se sacrifier pour sa nouvelle divinité... mais surtout sans doute pour sa belle Lygie. On pense parfois à ... la Comtesse de Ségur, dans ces moments où chacun se repend de ses fautes, et où l'on se pardonne mutuellement en versant force larmes, en se promettant de vivre pour toujours dans les bons principes et les bons sentiments de la charité chrétienne.

Il faut cependant reconnaître que la plume est alerte et talentueuse, et sait rendre digeste ce qui pourrait être risible ou irritant. La munificience des romains, et en particulier le luxe inouï des festins organisé par César ou par ses courtisans, est magnifiquement décrit. On est ébloui, étourdi, jusqu'à l'écoeurement, devant l'incroyable débauche de ces fêtes. Mets et vins en abondance et de toutes les régions du monde, parfums d'épices exhaltés par les brûle-parfums, pétales de fleurs et pistils de safran répandus sur les dalles de marbre, incroyables orgies sexuelles jusqu'au petit matin, on reste parfois incrédule devant tant de richesse, de gaspillage et de licence.
Mais le dernier festin de Pétrone, comble de de raffinement mêlant le macabre à la musique et à la poésie, touche au sublime, et contrebalance de manière assez curieuse d'ailleurs lorsqu'on connaît les intentions de l'auteur, la narration des derniers épisodes de la vie de Vinicius, ou le dernier chemin des Apôtres vers leur Seigneur pour l'éternité. Aussi édifiant qu'il se veuille, Sienkiewicz reste jusqu'à la fin fasciné et séduit par le mode des vie des nobles romains.

Au final, cette fresque épique se lit comme un bon roman d'aventure. Au delà de la glorification de la foi chrétienne, il laisse aussi à réfléchir sur la civilisation en général, et les marques de sa décadence... Derrière le paroxysme du luxe et du raffinement pour quelques uns - encore visibles de nos jours dans les splendides vestiges de la Rome antique - , l'amoralité, la misère, la barbarie, et finalement la chute... Hum, celà aussi est éternel...

Si QuoVadis ? fut un best-seller international, pas de trace visible dans les blogs de lecteurs. Ce sont surtout des adaptations cinématographiques de l'oeuvre qu'on parle sur le web.

On pourra cependant s'informer sur Sienkiewicz via Evene, lire chez Aelius Philologus une comparaison du traitement de la personnalité de Néron dans différentes oeuvres littéraires dont Quo Vadis ? et approfondir l'étude de l'oeuvre via le travail personnel de recherche d'un internaute qui le propose sur le site quovadis.oeuvre.free.fr.

Et chez Fabula, on apprend que l'un des traducteurs de l'oeuvre, Albin de Cigala, a commis une suite intitulée Urbi et Orbi, qui suit les deux héros Lygie et Marcus Vinicius, après la mort de Néron. Bon roman ou pur commerce ? A vous de voir, si vous n'en avez pas assez d'aventures épiques et antiques.
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